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V comme vivre

V comme vivre
Un jour, à un moment donné, c'est obligé, cela m'est arrivé .
Mais comment cela à pu se produire ?
On a toujours cru en ce que l'on était, ce que l'on faisait, ce que l'on aimait.
Un coup, un coup seulement ...
... Et tout s'est passé rapidement.




De longues hésitations pour pouvoir sortir enfin tous ces maux sous - entendus de simples mots.
Ce mal dialogué en une poignée de secondes,
a produit l'effet que je t'ai traduit un jour comme sa " tu vois ta vie défilée, des images recoupées et recollées en l'espace d'un seul instant, d'un unique espace temps que seul à part toi ne pourras revoir à jamais . "



C'est pour ça que quand tu t'excuses encore une fois de plus, cela ne me fait rien.
Le vide, le néant.
Le mal est là, en moi, gravé,
et personne ni pas méme toi qui en est la source pourra le faire cicatrisé.
Il y a des choses de la vie tellement dures que de les affronter seules est une épreuve que l'on ne peut grimper, surmonter et s'élever sans un point d'appui que tu étais. Et pourtant j'ai fait le choix de te prendre pour m'épauler dans une normalité loin de toute banalité !




Si tu m'aimes ne crie pas, arrête de crier en moi cette haine là .
Arréte de m'appeler, de me nommer, de me rappeler que tu es encore là en moi .
Tu crois que le silence te trahit, mais moi il me console.
Tu t'excuses encore et encore et cela ravive des choses en moi d'une étincelante violence.
Tu savais tout de ma vie, tu en faisait comme partie.
Chaque histoire à ses aventures, chaque personnage à un ennemi .
Alors pourquoi est ce toi qui est ce tout, tout ceux là, à la fois ?



Tu as empoignée ce mal au plus profond de moi, en moi.
Et je dois encore aujourd'hui y lutter, pour pouvoir y faire face tout simplement.
Surmonté la vague de haine que tu as déversé sur moi,
qui m'a plongé dans des remous des plus sombres d'une décadence
appelée désormais " noyade de la vie. "




Tu m'as fais croire que tu serais mon remède à mon immortalité, mais tu n'as entrainé que ma chute d'un trop plein d'air empoisonné. Opressé par ta peur enfantine, tu as préféré partir, sans que je ne puisse te retenir, en continuant de vivre les choses qu'à demi, seulement à moitié ivre de tes paroles sans résonnance dans le devenir.



Tu avais ce don pour captiver toute ma lumière, tu étais l'étincelle qui me faisait partir en fumée chose que j'aurais pu faire si tu ne l'avais pas souhaité toi même. Quand avec ces yeux noirs comme le charbon tu ne désirais qu'une seule chose me consumait comme pour faire jaillir ta plus grande flamme au point de me brûler.Ce visage si particulier, tout ce plaisir qui paraissait si hanté quand tu éclatais en moi. Tous ces plaisants moments partis en un éclair, on fait de ma chair, cette force que j'ai de te fuir, sans pouvoir à la fois te nuir .



Tu m'avais juré de ne jamais m'abandonner aux bras d'atroces gens que tu qualifiais de trop malfaisants, pour une poupée que tu ne voulais pas voir cassée. Et pourtant tu es celui qui a provoqué cette chute soudaine, tu m'as brisée et je le resterai : je suis brisée et exténuée de ces méfaits que tu as causé délibérément, tout en restant conscient des morceaux que tu n'auras jamais voulu recollés bien malheureusement.
Je ne me suis pas enfermée, je me suis prouvée que j'étais libre de t'oublier, de refouler tous ces moments dans cette boite appelée coeur.


Oui je veux rester amoureuse de ma peine,
car cette personne n'est autre que toi : mon illusion.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 15:34

Modifié le mardi 24 février 2009 18:23

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